• 01Oct

    Rencontre avec Tonton Zégut

    Françis roule en Triumph !

    La foire agricole de Chalons en Champagne à été l’occasion d’une interview avec l’un des piliers de la radio en France « Tonton Zégut » sur le stand Triumph !

    Don: Salut Francis, c’est super de se rencontrer et la première question qui me viens, c’est pourquoi Triumph ? Quel lien entretiens-tu avec cette marque ?

    Zégut: Lorsque j’ai eu mon permis à 18 ans, il y avait pas mal de bécanes anglaises à l’époque BSA, Norton, Triumph… j’ai commencé par une Suzuki mais je suis revenu à Triumph, je suis tombé sous le charme du Bobber car il a l’esprit des Bobber des années 40/50 combinés à un moteur extraordinaire ! 220 kg, 87 chevaux, un double disque à l’avant (ça freine !) et un super plaisir de conduite. Moi qui ne suis pas un géant, je pose les deux pieds par terre; malgré c que l’on pourrait en penser c’est une moto très confortable. J’ai fais trois road-trips aux Etats-Unis avec, je ne changerais pour rien au monde.

    Don: étonnant, avec ton côté rock n’roll, on pourrait se laisser penser que tu roulerais « Harley Davidson » ?

    Zégut: J’ai roulé Harley pendant longtemps, j’en ai eu plusieurs dont un Chopper que j’ai gardé dix ans, j’étais assez branché V-Twin, je l’ai revendu il y a peut pour passer sur le Bobber. L’âge avançant les 340 kg du chopper sont difficiles à manier, j’ai du le couché deux fois dans le gravier sans pouvoir ne rien faire, avec une « Harley quand ça tombe … tu ne peut pas faire grand-chose à part coucher la moto. Je me sens plus sure avec celle-ci qui fait 120 kilos de moins.

    Don: Il y a autre chose dont tu voudrais nous parler au sujet de Triumph ?

    Zégut: Il y a eu chez Triumph des motos fantastiques dans les années 70, puis il y a eu une période moyenne et ça a été racheté par un véritable passionné de motos. Maintenant, ils sortent des motos avec l’esprit des belles années et la technologie de maintenant, ça donne des bécanes sexy jolies à regarder et agréable à conduire.

    Don: Revenons à des choses plus musicales, que retiens-tu de ta carrière ? En changerais-tu quelque chose ?

    Zégut: Non, j’ai la chance de travailler à travers une passion, j’ai un parcours particulier, j’étais un peu seul dans la vie et la musique à pris une part importante comme une sorte de frangine. À travers ce coup de main qu’elle m’a donné quand j’étais môme j’essaie de lui rendre ce qu’elle m’ a apportée. La passion est intacte, et je m’aperçois que pour beaucoup de monde la musique tient une part importante. Une vie sans musique comme l’a dit Nietzsche serait une erreur. Et il avait totalement raison, alors soyez curieux, ne mangez pas ce que les médias vous passent systématiquement, allez chercher sur le net et ailleurs, il y a de sacrés bons groupes en devenir qui ont besoin de votre soutien.

    Don: Ta plus belle rencontre ?

    Zégut: Je ne sais pas… une fois Tina Turner, nous faisions une interview et puis elle s’est levée et a chanté, je suis resté bouche bée, comme un môme. « Wahoo » ! Il y en a eu d’autres, AC/DC, Jimmy Page… Led Zeppelin c’est ce que j’écoutais quand j’étais môme. Jamais je ne me suis dit qu’un jour je le rencontrerais. Et en 2003 j’en ai fait une ! Je lui ai dit ce que je ressentais, que je me sentais comme un môme et que j’avais fait l’amour sur « Baby I’m Gonna Leave You » en 68′ je tenais à le remercier pour ça, j’ai pu le faire !

    Don: Y a t-il un artiste que tu rêve de rencontrer, y en reste t-il ?

    Zégut: Je vais plus me concentrer sur ma vie, ma famille maintenant, la musique sera toujours présente, je continuerais à faire de la radio même si j’en fais moins, j’ai pas mal de choses sur internet à travers By Zégut, Facebook, Instagram, je vais faire des podcasts, toujours continuer mais à mon rythme.

    Propos recueillis par Don Z.

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